Fogas

Fogas

Présentation de la pratique d'éducation populaire :

 

Dans le cadre de son activité, fogas, est toujours resté en état de veille sur la question des modes de valorisation de salariés. Etant entendu que dans un cadre organisationnel le déficit d’outils pour évaluer et valoriser des salariés constituent souvent le niveau zéro de la souffrance au travail.

Par ailleurs, plusieurs missions d’ingénierie sociale, qui nous ont amenés à élaborer des outils spécifiques pour l’accompagnement et la formation des personnes de bas niveau de qualification, -  « l’entretien d’explication » de Vermesh, l’Advp - et à travailler sur la nécessaire (auto) production de sens et de savoir pour ses publics dans le cadre de cette démarche.

En 2008, la rencontre avec Josiane Tessier, jeune retraitée du Cereq, participant au dispositif Fresque puis celle avec Claire Hebert Suffren, initiatrice des Rers, et présidente d’honneur de Foresco, et son mari Marc, nous ont amené à nous intéresser aux mécanismes cognitifs sous-jacents à la démarche des Réseaux d’ Echanges Réciproques de Savoirs.

Constatant que le public touché par les 300 Rers français n’appartenait que trop peu au public le plus défavorisé, nous avons proposé une démarche Territorialisée de sensibilisation, de formation et d’accompagnement des associations des quartiers sensibles aux pratiques des RERS.

Il s’agissait de voir comment chacune des associations, selon son domaine d’intervention: de la culture, la formation, insertion, lien social, intergénérationnel s’appropriaient cette démarche, et en suivant tenter de mesurer l’impact au regard de leurs objectifs propres.

Le premier objectif consistait à dépasser le questionnement des usagers des associations participantes concernant leur capacité à donner des savoirs. En effet presque systématiquement, les personnes disent ne rien savoir et ne rien pouvoir apprendre aux autres. L’exercice qui consiste à les convaincre individuellement et collectivement du contraire, fait l’objet de la première animation. On peut en mesurer la réussite dans le fait que chacun offre et demande effectivement des savoirs, au nombre de savoirs collectés et à la surprise des participants.

Dans la vie des Rers, il s’agit d’une première étape, qui vise d’avantage à convaincre les acteurs des possibilités et de l’opportunité de la démarche. Il doit en découler une implication nécessaire à l’organisation des échanges qui va permettre de faire vivre les échanges, puis de leur trouver un sens par rapport à leur actions et aux territoires dans lesquels elles s’inscrivent.

 

La contrainte réside dans l’animation sur la durée, l’appropriation de la démarche par l’association puis par le territoire.

A ce jour, après 18 mois d’expérimentation, nous proposons d’initier des réseaux généralistes de savoirs dans les différentes associations partenaires mais de travailler avec chaque association à travailler des thèmes spécifiques, correspondant à des objectifs identifiés au niveau de l’association. Mais anticipant, la démarche « inter réseaux » entre les associations d’un même territoire, des projets transverses pourraient être anticipes et amorcés.

Présentation de mon projet de participation pour le festival :

Nous proposons

1- d'animer un atelier d'Echanges Reciproques de Savoirs", par lequel chacun passera pour proposer au moin sn savoirs et en demander au moins un.

Des mises en reations se feront en fin de journée. Un suivi se fera via nortre site intenet.

Nous proposerons de "planter un arbre des savoirs" que chacun poura venir visiter et questionner, en ligne

2- de participer à un débat sur le role de l'education populaire dans l' "économie du savoir". 

Informations complémentaires :
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